Le manuscrit médiéval ~ The Medieval Manuscript

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lundi 10 mars 2014

“Au parler que m’aprist ma mere”



Presenting a “new” history of medieval French literature based largely upon the impact of historical and social phenomena, scientific advancements, and linguistic and cultural singularities, Les Enluminures’ comprehensive project (exhibition, catalogue, and colloquium) centers on a group of manuscripts written in the French language between c. 1300 and c. 1550. While the earliest written records date from the ninth century, French was not widely used until the 13th- century. Many factors influenced the shift from Latin to the “mother tongue.” The change from an agrarian- to a commercial–based economy throughout towns and cities imposed a need for the middle class to understand each other both in written and spoken forms. The centralization of French government and the rise of a nation state under King Philip Augustus (reigned 1180-1223) dictated a need for a language through which the court and the nobles could wield power far and wide. Not surprisingly, women played a pivotal role in the rise and evolution of medieval French, as they began to forge a place for themselves within a literary canon. Male writers increasingly chose to feature women, which constituted a devoted audience for their works of literature and theology. As a result of these efforts, French was well established as the language of literature, historical record, and personal expression by the 15th- century.
The exhibition explores these instrumental developments thematically, culminating with a section on manuscripts in the age of print culture, as technological proved to be decisive factor in the rapid advancement, adoption, and standardization of the “mother tongue.” Whereas, in 1501, only 10% of books published in Paris were in French, by 1575, 55% of all books published in Paris were in French. The triumph of the French language over Latin was thus virtually complete by the end of the 16th-century.
Rather than grouping works by genres or periods, the exhibition is organized in sections as follows:
I. Literature and Science: the Rise and Affirmation of the Vernacular; II. Philosophy, Theology, and Mirror of Princes: Translations and Adaptions of the Classics; III. History and Genealogy: the Nation and the Individual; IV. Women Writers and Women Bibliophiles: Memory and Self-Assertion; V. From Manuscript to Print: the Circulation of Texts and the Triumph of the French Vernacular.
The title of the exhibition is taken from a quote from Jean de Meun, one of authors presented in the exhibition, who with Guillaume de Lorris wrote the celebrated Roman de la Rose. In c. 1325, Jean described writing in French as “speaking as I learned from my mother,” or “speaking in my mother tongue.”
Mostly illuminated, the manuscripts on view encompass a wide variety of subjects ranging from literature and science, to philosophy and theology, and history and government. So rare are illuminated manuscripts in the French language of this period that this project would not be possible without the purchase of a substantial group of previously unpublished manuscripts from the Collection of Joost R. Ritman, founder of the Bibliotheca Philosophica Hermetica.

Exhibition Catalogue
Published in full color, the accompanying scholarly catalogue will include detailed descriptions on the works presented within the exhibition, along with comparative material, a preface, an introduction, and an extensive bibliography. In conjunction with the accompanying exhibitions and the colloquium, the catalogue contributes to the ongoing re-evaluation of medieval literary and art history by examining the complex relationships between text and image in manuscripts as reflections of communal and individual identity and as testaments to the dynamic intersection of literature and art. Catalogue sections will shed new light on many of the exhibition’s themes; and also serve as session titles for the Paris colloquium.

Paris Colloquium
A study day or colloquium is planned for Saturday, May 17, 2014 at the Institut National d'Histoire de l'Art (INHA) with talks encompassing themes explored within the exhibition along with new research related to the rise and affirmation of the French language in the production of literary manuscripts from c. 1200 to 1550.

Press Contact : Cecilia Bonn, e. cbonn@nyc.rr.com, t. 212 -734-9754 

GALERIE LES ENLUMINURES

PROGRAMME DU COLLOQUE
9h50 Introduction, Sandra Hindman, professeur émérite d'histoire de l'art, Northwestern University, et Galerie Les Enluminures (Paris, New York et Chicago)
Littérature et sciences : essor et affirmation du français
10h10 Géraldine Veysseyre, responsable du Projet Européen OPVS (Old Pious Vernacular Successes), IRHT, Paris, et maître de conférences, Université Paris-Sorbonne
Le Pèlerinage de vie humaine mis en recueil : anthologies vernaculaires et bilingues
10h30 Thomas Le Gouge, doctorant en histoire de l'art, Université de Bourgogne, eten philosophie, TU Dresden
Tradition manuscrite, tradition schématique : l'Image du monde de Gossuin de Metz
11h00 Pause
Bibliothèques et circulation des textes en français
11h30 Patricia Stirnemann, chercheur émérite IRHT, Paris
Le mot court : la bibliothèque de l'écrivain
11h50 Maxence Hermant, conservateur, Département des manuscrits, Bibliothèquenationale de France, Paris
Les traductions manuscrites en français réalisées pour François Ier
12h10 Discussion
12h30 - 13h45 Pause déjeuner
Femmes écrivains et femmes bibliophiles : mémoire etaffirmation de soi
14h00 Introduction, Anne-Marie Legaré, professeur d'histoire de l'art médiéval, Université Lille 3
14h20 Elizabeth L'Estrange, maître de conférences, University of Birmingham
Anne de Graville et son “livre d’amour”: les Histoires Chaldéennes de Bérose
14h40 Mathieu Deldicque, archiviste-paléographe, conservateur du Patrimoine, Service des musées de France, Ministère de la Culture et de la Communication
Lire le français à la cour de Claude de France. Nouveaux éléments sur Anne de Graville et sa bibliothèque
15h00 Ariane Bergeron, archiviste-paléographe (Ecole des chartes), co-auteur du catalogue « Flowering of Medieval French Literature », 2014
Toy noble candelabre et lucerne rutilante noumé Boece Avice Manilhe : Catherine d'Amboise (c. 1482-1550), lectrice de Boèce
15h20 Discussion
15h45 Pause
Du manuscrit à l’imprimé : circulation des textes et persistance du manuscrit en français
16h15 Introduction, Sandra Hindman
16h30 Sylvie Lefèvre-Le Goff, professeur, Université Paris-Sorbonne et Columbia University, New York
Guillaume Alexis entre manuscrits et imprimés. L'exemple du Passe-temps de tout homme et de toute femme
16h50 Delphine Mercuzot, conservateur, Département des manuscrits, Bibliothèque nationale de France, Paris
La pénitence d'Adam de Colard Mansion : un texte rare à l'heure de la diffusion en série
17h10 - 17h30 Table ronde
18h00 Visite de l'exposition «Flowering of Medieval French Literature» et cocktail (Galerie Les Enluminures, 1, rue J.J. Rousseau, 75001, digicode 1964)

RESERVATION (OBLIGATOIRE) : info@lesenluminures.com ou +33 (0) 1 42 60 15 58.
CONTACTS
Charlotte Stovell : info@lesenluminures.com
Sandra Hindman : sandrahindman@yahoo.com
Ariane Bergeron-Foote : abergeron2002@yahoo.fr
+33 (0)1 42 60 15 58 ou +33 (0)7 8152 15 44

lundi 11 novembre 2013

Trésors enluminés des Musées de France. Pays de la Loire et Centre


15 novembre 2013 - 16 mars 2014
ANGERS, Musée des Beaux-Arts


Le Musée des Beaux-Arts d’Angers organise cet hiver une exposition exceptionnelle consacrée aux manuscrits à peinture conservés dans les musées des régions des Pays de la Loire et du Centre qui seront réunis pour la première fois dans l’écrin du logis Barrault, chef d’œuvre du XVe siècle qui a appartenu à Olivier Barrault, trésorier du roi et maire d’Angers.

Cette exposition s’inscrit dans un projet national de recensement des manuscrits enluminés, conservés dans les musées, mené sur tout le territoire français, à l’initiative de l’Institut national d’histoire de l’art. Les premiers résultats de cette enquête se traduiront par trois expositions concomitantes à Angers, Toulouse (musée des Augustins) et Lille (Palais des Beaux-Arts), chacune pour les régions qui les concernent directement. L’exposition d’Angers bénéficie en outre du soutien de l’Institut de recherche et d’histoire des textes et de la collaboration exceptionnelle de la Bibliothèque nationale de France.

Pour de plus amples informations voir le site dédié



"Annonciation", Heures d'Anne de Mathefelon, Bretagne ou Ouest, vers 1420

dimanche 22 septembre 2013

« Livres d’Heures en lumière, vie quotidienne et prières, 1400-1533 » (Poitiers, Médiathèque François-Mitterrand, 3 septembre-2 novembre 2013)


Une exposition

Jusqu’au 2 novembre prochain, la Ville de Poitiers présente sa collection de Livres d’Heures à la Médiathèque François-Mitterrand à travers une exposition réalisée dans le cadre du pôle associé à la Bibliothèque nationale de France.
Certains documents de son fonds ont fait l’objet d’un plan de numérisation, subventionné en partie par la Bibliothèque nationale de France. 34 livres d’Heures ont été numérisés et un module de feuilletage a été créé pour l’occasion.
L’exposition « Livres d’Heures en lumière, vie quotidienne et prières, 1400-1533 » - 3 septembre au 2 novembre 2013, a été montée par les équipes de la Médiathèque en étroite collaboration avec les membres du pôle associé et sous le commissariat scientifique de Laurent Hablot (CESCM).

Un projet scientifique 

Désormais grâce à ce projet de numérisation des œuvres, les chercheurs du monde entier pourront consulter cette collection de livres d’Heures sans avoir à se déplacer ou à manipuler le document original.
De plus, sur le site de la Médiathèque François-Mitterrand de Poitiers, les 34 livres d’Heures numérisés sont mis en ligne et sont accompagnés de commentaires rédigés par des chercheurs de renom. Il s’agira d’une plateforme de recherche qui va évoluer et s’enrichir au fil du temps. La constitution de ce corpus scientifique a été coordonnée par les équipes du CESCM (Centre d’Etudes supérieures de Civilisation Médiévale)et du SCD (Service commun de la documentation : Bibliothèque Universitaire) de l’Université de Poitiers. 

La collection de livres d’Heures de la Médiathèque François-Mitterrand de Poitiers est avant tout le produit des saisies révolutionnaires opérées dans les bibliothèques religieuses et privées de la région. Cet ensemble est enrichi, depuis plusieurs décennies, par une politique d’achat des livres d’Heures à l’usage de Poitiers. En effet, si ces livres de prières proposés aux laïcs dans le courant du XIIIe siècle adoptent une structure générale identique, leur contenu varie au gré des commanditaires et des usages liturgiques spécifiques aux diocèses. La personnification des Heures se réalise notamment dans le choix des saints cités dans le calendrier, les litanies et les suffrages qui peuvent être l’objet de cultes locaux, familiaux ou personnels.

En 2012, la Ville de Poitiers a procédé à l’acquisition d’un livre d’Heures à l’usage de Poitiers en vente à la galerie « Enluminures – Le Louvre des Antiquaires de Paris ». Grâce à l’aide du Ministère de la Culture et de la Communication, ce manuscrit enluminé du début du XVIe siècle a rejoint les fonds précieux de la Médiathèque.
Ce livre, présenté comme l'un des 200 chefs d'œuvres de l'époque, faisait partie de l'Exposition "France 1500, entre Moyen Age et Renaissance" qui s'est tenue à Paris et Chicago en 2010 et 2011.
La provenance poitevine de ce recueil de prières est assurée par la mise en évidence, dans le calendrier liminaire, des fêtes de Saint Hilaire et de saints angevins.
Abondamment illustré, le manuscrit comporte treize peintures pleine page : six d’entre elles sont attribuées au « maître d’Etienne Poncher », enlumineur parisien actif entre 1500 et 1520. Il doit son nom au pontifical réalisé pour Etienne Poncher, évêque de Paris (BnF, Ms lat. 956). L’Annonciation, la Visitation, la Crucifixion, la Pentecôte, l’Annonce aux bergers et l’Adoration des rois mages sont donc de la main du maître. Un second artiste a peint la Nativité, la Présentation au Temple, la Fuite en Egypte, le Couronnement de la Vierge, Bethsabée, la Résurrection de Lazare et Job.
La fin de l’ouvrage apporte des renseignements sur le commanditaire puisque les armoiries de la famille Belleville, originaire  de Saintonge, y sont peintes. Cette famille de Harpedane, seigneur de Belleville, a eu une importance notoire dans l’histoire du Poitou.

Contributions scientifiques :
- François Avril, conservateur honoraire de la Bibliothèque nationale de France
- Christine Benevent, maître de conférences en Littérature et Histoire du Livre au Centre d'études supérieures de la Renaissance de Tours
- Thierry Claerr, chef du bureau de la lecture publique au ministère de la Culture et de la Communication
- Gregory Clarck, professeur d’Histoire de l’Art à l’Université de Sewanee (USA)
- Paola Corti, enseignante en Histoire médiévale à l’Université Adolfo Ibáñez (Chili), doctorante au CESCM, Université de Poitiers
- Jean-Luc Deuffic, rédacteur de la revue et du blog PECIA
- Marc-Edouard Gautier, directeur adjoint, conservateur chargé des fonds patrimoniaux à la bibliothèque municipale d'Angers
- Laurent Hablot, maître de conférences en Histoire médiévale à l’Université de Poitiers, membre du CESCM
- Nicholas Herman, chercheur associé au Courtauld Institute of Art (GB)
- Lieve de Kesel, chercheur indépendant en Histoire de l’Art à l’Université de Gand (BE)
- Juliette Kocher, étudiante au CESCM, Université de Poitiers
- Jean-Baptiste Lebigue, ingénieur de recherche à l’Institut de Recherches et d’Histoire des Textes (CNRS)
- Anne-Marie Legaré, professeur d’Histoire de l’Art à l’Université de Lille III
- Marine Maillard, étudiante à l’Université de Lille III
- Claudia Rabel, ingénieur de recherche l’Institut de Recherches et d’Histoire des Textes (CNRS)
- Dominique Stutzmann, chargé de recherche à l’Institut de Recherches et d’Histoire des Textes (CNRS)
- Anne-Sophie Traineau-Durozoy, conservatrice, responsable du fonds ancien de la bibliothèque universitaire de Poitiers
Traduction de l’anglais
- Charlotte Hubert, University of New South Wales
Textes de l’exposition :
- Blanca Angeles-Daguet (CESCM, Université de Poitiers) et Anne-Sophie Traineau-Durozoy (BUSHAMA) : les incunables
- Claude Benoist (Atelier de restauration-numérisation Claude Benoist à Ménigoute) : la numérisation
- Laurent Hablot (CESCM, Université de Poitiers) : l'écriture
- Juliette Kocher (CESCM, Université de Poitiers) : vie spirituelle et livres d'Heures
- Chrystel Lupant (CESCM, Université de Poitiers) : aspect sociaux
- Maé Sibéril (CESCM, Université de Poitiers) : l'enluminure

Source : dossier de presse

Site de référence

dimanche 3 mars 2013

From Cicero until Erwin Olaf. Discover the Special Collections of Leiden University



© Leiden University Libraries

Some of Leiden University Library’s most precious possessions will be on display at Museum De Lakenhal from 9 March until 30 June 2013. Among these will be  a number of medieval manuscripts, like the famous Leiden Aratea, produced around 840 at the court of Louis  the Pious, Charlemagne’s son, and an Evangeliarium from a few decades later, written in the Benedictine abbey of St. Amand. A Dutch (Walewein) and a German chivalric novel (Wigalois), both from the fourteenth century, will be on view alongside books of hours from the fifteenth century and Enguerrand de Monstrelet’s history of the Burgundian and French wars in the first half of the fifteenth century, a splendid manuscript of probable Bruges origin, with miniatures by the Master of the Prayer Book. The classics are represented by the seminal Lucretius manuscript from the ninth century and a luxurious copy of Virgil’s Opera from the fifteenth. These are accompanied by manuscripts from Persia, Indonesia, Birma, China, Japan and other Asian countries, next to printed books, maps, drawings and photographs from the library’s collections.

World treasures. From Cicero until Erwin Olaf. Discover  the Special Collections of Leiden University, Museum De Lakenhal Leiden, 30 March – 30 June 2013.
Contact : J.M.P. (Jef) Schaeps

lundi 8 octobre 2012

Expo : L’art d’aimer au Moyen Age, le Roman de la rose


Du 6 novembre 2012 au 17 février 2013 : L’art d’aimer au Moyen Age, le Roman de la rose
BnF | Bibliothèque de l’Arsenal
1 rue de Sully, Paris 4e
M. Sully-Morland, Bastille ; Bus 86, 87
du mardi au dimanche 12 h – 19 h
fermé les jours fériés
entrée libre

Commissariat : Marie-Hélène Tesnière, conservateur général au département des manuscrits de la BnF et Nathalie Coilly, conservateur à la Bibliothèque de l’Arsenal.
Catalogue : Le Roman de la rose, l’art d’aimer au Moyen Âge, Marie-Hélène Tesnière et Nathalie Coilly. 196 pages, 120 illustrations. Editions BnF

contacts :
nathalie.coilly@bnf.fr
marie-helene.tesniere@bnf.fr

Dossier de presse et déroulé de l'exposition :
http://www.bnf.fr/documents/dp_roman_rose.pdf

Journée d’étude

« Pourquoi lire aujourd’hui le Roman de la rose ? »
Avec Michel Zink, Armand Strubel, Jacqueline Cerquiglini, Sylvia Huot, Lori Walters, Jean Devaux, Fabienne Pomel, Andrea Valentini.

vendredi 18 janvier 2013
de 9h30 à 17h
BnF | François-Mitterrand
Petit auditorium, Quai François Mauriac
Paris 13e

mercredi 29 août 2012

Autun - Musée Rolin : "Bologne et le pontifical d’Autun. Un chef-d’œuvre inconnu du premier Trecento (1330-1340)"




La découverte d’un exceptionnel manuscrit à l’évêché d’Autun permet d’évoquer la production artistique de Bologne dans le courant du premier Trecento (1330-1340). Des personnalités fortes telles Vitale da Bologna, le Pseudo Jacopino, Giovanni da Balduccio sont évoquées aux côtés des grands maîtres de l’enluminure.
Le manuscrit d’Autun est un pontifical romain où sont rassemblées les formules et les cérémonies des fonctions réservées à l’évêque : les rituels liturgiques et les bénédictions solennelles de la vie ecclésiale y sont illustrés d’une manière éclatante.
La compréhension par le public de ce chef d’œuvre du XIVe siècle sera facilitée par un "feuilletoire" numérique. Une projection visuelle de l’objet met en exergue sa valeur esthétique et donne quelques clés de lecture.
« Bologne et le pontifical d’Autun » est la première d’une série de cinq expositions inscrites dans une convention d’échanges culturels et scientifiques passée entre la ville d’Autun et le musée du Louvre. Le musée Rolin est le seul musée de Bourgogne et l’un des rares musées de France à avoir signé un tel accord avec le plus grand musée du monde.
« Cette exposition est reconnue d’intérêt national par le ministère de la Culture et de la Communication - Direction générale des patrimoines - Service des musées de France. Elle bénéficie à ce titre d’un soutien financier exceptionnel de l’Etat ».

Exposition temporaire du 12 septembre au 9 décembre 2012

Dossier de presse détaillé (format pdf)

Site de la ville d'Autun
Site du Musée Rolin

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