Le manuscrit médiéval ~ The Medieval Manuscript

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vendredi 17 mai 2019

Des nains sur des épaules de géants : Pierre Riché (1921 - + 6 mai 2019)

La disparition récente de Pierre Riché, historien du monde carolingien, attriste en particulier les chercheurs bretons. Pour ma part, je me souviens de nos séances de travail pour l'organisation du colloque du 15e centenaire de l'abbaye Saint-Guénolé de Landévennec qui se tint en avril 1985. Plus précisément, me reviennent distinctement encore ces quelques heures passées ensemble, pour une réunion que j'avais organisée avec Léon Fleuriot (1923-1987) et Gwenaël Le Duc (1951- 2006), à son domicile parisien, puis celle qui se déroula par la suite à l'abbaye de Daoulas, en 1984. Toujours accueillant et disponible, l'homme ne cessera d'être une référence pour tous les médiévistes.

Pierre Riché, en mai 1985, à l'abbaye de Daoulas, lors de l'exposition qui s'y tenait, consacrée à l'abbaye de Landévennec.

Voir André Yves Bourgès: Disparition de Pierre Riché
http://www.hagio-historiographie-medievale.org/

https://fr.wikipedia.org/wiki/Pierre_Rich%C3%A9

mercredi 8 mai 2019

SAUVONS LA CHAPELLE SAINT-ROCH DE DAOULAS / LET'S SAVE SAINT-ROCH OF DAOULAS (Brittany)!


LET'S SAVE SAINT-ROCH OF DAOULAS! 
As an exception, I am making room here for an appeal from the Association Saint-Roch de Daoulas in Finistère in the region of Brittany. Within the larger context of the restoration and maintenance of Breton architectural patrimony, we must make a special effort for our old Breton chapels. The case of Notre-Dame of Paris must not obscure the inadequacy of state funding for patrimony in the provinces. Let’s save Saint-Roch of Daoulas! 
Thank you in advance for reading the following information via this link.

http://www.lepotcommun.fr/pot/tx5vab8m

Exceptionnellement, je fais place ici à un appel de l'Association Saint-Roch de Daoulas, dans le Finistère, région Bretagne. Dans un contexte plus large, celui de la restauration et l'entretien du patrimoine architectural breton, nous devons faire un effort particulier pour nos vieilles chapelles bretonnes. Le cas de Notre-Dame de Paris ne doit pas occulter la misère des crédits alloués au patrimoine de province... 

AIDONS LA RESTAURATION DE LA CHAPELLE SAINT-ROCH DE DAOULAS !

Ouverture en ligne d'une cagnotte : Merci de faire suivre l'info et le lien : http://www.lepotcommun.fr/pot/tx5vab8m



ASSOCIATION SAINT-ROCH DE DAOULAShttps://sites.google.com/view/associationdesamisdesaintroch/accueil

mardi 7 mai 2019

Note sur un exemplaire de la "Couronne Margariticque" de Jean Lemaire de Belges




Le manuscrit Paris, BnF, fr. 12077 est un exemplaire de La Couronne Margariticque, oeuvre composée entre septembre 1504 et mars 1505, à Annecy, par Jean Lemaire de Belges, "historiographe" de Marguerite d'Autriche, duchesse de Savoie, suite au décès (1504) de Philibert II de Savoie. Le manuscrit présenté ici provient des collections du château d'Anet, comme le prouve la fameuse paraphe du f° 1. Cette collection fut alimentée par un important fonds de manuscrits bretons. Voir notre site : https://lesmanuscritsduchteaudanet.wordpress.com/

Le texte du 12077 est orné de trois lettrines particulières: un ("L") avec un écu où sont dessinées trois mouchetures d'hermines (origine bretonne du commanditaire?), la seconde, plus complexe, contient aussi un écusson à l'intérieur: à droite, le nom de André Dupré, et à gauche : J. Foucré m'a fait. Le nom de Jean Foucré figure encore dans la 3e  ("Q"), avec ses initiales entrelacées. Ainsi Jean Foucré fit faire et copier ce manuscrit (par ou pour André Dupré?)



Le 3 octobre 1541, une enquête faite par Jean d'Argentré, prieur de Saint-Nicolas de Vitré, "sur ses droits à la dîme du pain consommé par la maison du comte de Laval, lors de ses séjours à Vitré", fait intervenir comme témoin notre Jean Foucré :

Maistre Jean Foucré, chanoine prébendé en l'église collégiale de la Magdeleine, prieur de Brielles, demeurant à Vitré, âgé de 34 ans, expose que depuis 20 ans derniers il a esté par un long espace de temps serviteur et des familiers de défunt Monseigneur (Guy XVI de Laval) dernier décédé, que Dieu apelle, ... (Bulletin de la Commission historique et archéologique de la Mayenne, t. XVII, 1901, p. 75).

Ce Jean Foucré est certainement le donateur de la paix en ivoire, conservée au Musée de Laval. Cet ivoire du XVIe siècle porte les armes de Guy XVI, comte de Laval, et d'Antoinette de Daillon, sa troisième femme, et l'inscription suivante : FOUCRE. FOR. SECRE. CA. ME. DEDIT. (Je n'ai pas encore confirmation de son existence au dit musée).

Philippe de Laval entra en religion en 1532: "Haute et puissante dame madame Antoinette de Daillon, comtesse douairière de Laval et de Quintin etc., fut présente à son entrée au couvent, avec dom Jacques Pierre Legeleux, son aumônier, et Jehan Foucré, son secrétaire". (Etudes sur les communautés et chapitres de Laval, d'après le manuscrit de Louis-Julien Morin de La Beauluère).
Ainsi, de tous ces détails, peut-on établir l'identité exacte de ce Jean Foucré : chanoine prébendé de la Magdeleine de Vitré, prieur de Brielles (dépendait de la Châtellenie du Désert et de l’ancien évêché de Rennes), né en 1507, fut longtemps secrétaire d'Antoinette de Daillon (vers 1500 - 19 avril 1538), 3e femme de Guy XVI de Laval.
Concernant le copiste (sans doute ou le commanditaire?) André Dupré, peut-être est-ce lui qui est nommé dans une quittance de 1535 pour une chapelle de drap d’or en faveur de la Confrérie des marchands d'Outremer de Vitré: "En tenant les comptes de la noble confrairie de l’annunciation de Nostre-Dame, fondée et desservie en l’église paroissiale de Nostre-Dale du dict Vitré, nommée la frairie des Marchands a Vitré, en la maison et demourance d’André Dupré, ce sezeme jour de mars l’an mil cinq centz trente cinq " ....

Paris, BnF, fr. 12077 numérisé sur Gallica : https://gallica.bnf.fr/ark:/12148/btv1b107205416

Sur l'oeuvre de Lemaire, voir la récente étude de Françoise Blattes-Vial, "Le manuscrit de la Couronne margaritique de Jean Lemaire de Belges offert par Marguerite d'Autriche à Philippe le Beau en 1505 La rhétorique et l'image au service d'une princesse assimilée à la paix", dans Le Moyen Âge, vol. 121 (2015) p. 83-126 [en ligne]
Ellen Delvallée, « Spécification et consolation dans La Couronne margaritique de Jean Lemaire de Belges » in La Digression au XVIe siècle, Actes de la journée d’étude organisée à l’Université de Rouen en novembre 2014, publiés par Gérard Milhe Poutingon. (c) Publications numériques du CÉRÉdI, "Actes de colloques et journées d'étude (ISSN 1775-4054)", n° 13, 2015. URL: http://ceredi.labos.univ-rouen.fr/public/?specification-et-consolation-dans.html

lundi 29 avril 2019

Quelques manuscrits de Louis Bourguet, philosophe, mathématicien et naturaliste



Louis Bourguet
(1678 - 1742), philosophe, mathématicien et naturaliste, naquit à Nîmes, le 23 avril 1678. Il était le fils de Jean Bourguet, riche négociant huguenot spécialisé dans la soie, et de Catherine Rey, tous deux réfugiés. En 1702, il épouse Susanne Jourdan.
Dans le cadre de son activité au sein de l'entreprise familiale, dès 1697, il entreprend de nombreux voyages en Italie du nord où il fréquente les grandes bibliothèques de Milan, Vérone et Venise, ville où il séjourne même quelques années. Il s'installe définitivement à Neuchâtel en 1715. Au cours de ses voyages, Bourguet se constitua un réseau de savants et de scientifiques, auprès desquels il acquit des connaissances en hébreux, mathématiques et sciences naturelles, tout en rassemblant une collection de médailles et une bibliothèque de manuscrits anciens. Il s’engage dès 1728 pour des projets journalistiques, la Bibliothèque italique, ou le Mercure suisse, et sera nommé professeur de philosophie et de mathématiques en 1731.
Pendant son séjour à Vérone, il fera l’acquisition de plusieurs manuscrits dont un livre d’heures à l’usage de Rome, conservé aujourd’hui à la Free Library of Philadelphia, Lewis E 114 : https://libwww.freelibrary.org/digital/item/3362
Manuscriptum hoc acquisivi, Veronae, mense maio, anno à recuperata salute 1698. Ludovicus Bourguetus nemausensis, Gallus, reformata religionis ergo exul ab anno 1685 ad 1702 Tiguri & Bernae Heleveticum.



Quelques manuscrits possédés par Louis Bourguet :
London, British Library, Harley 5743 : Librum hunc Tragœdiarum acquisiyit Ludovicus Bourguetus Nemansensis a Doctore Antonio de Blanchis Veronæ d 4 Octobris Anno Dom Mill Septingentesimo secundo : https://www.bl.uk/catalogues/illuminatedmanuscripts/record.asp?MSID=5007&CollID=8&NStart=5743 Zentralbibliothek
Zürich, Arch St 22 : Bibliothecae novae Tigurinorum publico privatae album http://doi.org/10.7891/e-manuscripta-45784
Genève, Ms. heb. 5, Ms. heb. 13, Ms. heb. 16.
Hamburg, Staats- und Universitätsbibliothek, Cod. in scrin. 170b, Yaʿaqov ben Asher: Arbaʿa Ṭurim. P. I-IV : « Librum hunc acquivisit Lud. Bourguetus ... a Saule Merarj Judaeo, Verona ... 1701 »; « Christiani Theophili Ungeri e libris Bourguetianis » ; hebr. 47 : « Hoc Psalterium ... acquisivit Ludovicus Bourguetus .... Venetiis a Rabino Boen ... 1701 » ; Cod. in scrin. 132, Yiṣḥaq Dueren (often referred to as mi-Dura = of Dura), Shaʿare Dura (‘Gates of Dura‘) and Hilkhot Nidda (‘The Laws of Family Purity‘); Rabbi Meʾir of Rothenburg Hilkhot Berakhot (‘The Laws of Blessings‘) :



hebr. 265 : « Comparavit a Saule Merarij judaeo, Lud. Bourguetus Nemaus. Veronae d.3 Oct. A. 1702 ». http://dare.uni-koeln.de/sourceviewer?type=ms&docid=1055
Leipzig, Universitätsbibliothek Leipzig, B. H. 17
München, Bayerische Staatsbibliothek, Cod.ital. 261: « Codicem hunc Mss acquisivit Venetiis Ludovicus Bourguetus Nemausensis die Í5 mensis aprilis anno Domini 1702 »
Paris, Institut catholique, Lat. 23, recueil (Aristote). Italien XIVe s. « Hunc librum acquisivit Ludovicus Bourguetus Nemausensis, Venitiis die 10, mensis Aprilis, Anno ... 1701 » (p. 324).

Lien : Lumières Lausanne (Fiche biographique et bibliographique) : https://lumieres.unil.ch/fiches/bio/358/
Illustration, portrait: Wellcome Collection. CC BY : https://wellcomecollection.org/works/sg2hkfj4

jeudi 24 janvier 2019

Un nourrice inconnue d'Anne de Bretagne : Yvonne Tranchefeu

Comme toute bonne princesse, Anne de Bretagne, fille du duc de Bretagne François II (1435-1488) et de sa seconde épouse, Marguerite de Foix (v. 1449-1486), née le 26 janvier 1476 (n.s.) eut certainement plusieurs nourrices à ses côtés. Antoine Le Roux de Lincy, dans la Vie de la reine Anne de Bretagne, femme des rois de France Charles VIII et Louis XII, Paris, 1860, mentionne effectivement la femme de Jean Eon, que l'on fit venir de Rennes, et qui donna le sein à la petite princesse, les médecins ayant écarté la demoiselle de La Vire (1). On peut certainement ajouter Yvonne, la femme de Jean Tranchefeu, connue par un article du riche recueil Fr. 22318 de la la Bnf (p. 87) : "Exemption de tous subsides pour Jehan Tranchefeu mary de la nourrice d'Anne fille du duc, 1477". Le couple est par ailleurs connu par le baptême, le 16 octobre 1481, d'un garçon à Sainte-Croix de Nantes, prénommé Jean, lequel eut pour parrains le recteur de Musillac, "Mestre Jehan Jacquet" et Alain Gabart, et pour marraine "Jehanne de Landreville". 

(1) Volume I, p. 59-60.


Archives départementales de Loire-Atlantique

lundi 7 janvier 2019

Sur un manuscrit du "livre des faiz et gestes de Bertran du Guesclin"




La fondation Martin Bodmer, à Coligny, conserve sous la cote 20, un manuscrit de la Chronique de Bertrand du Guesclin (version B), un des rares de possession bretonne. Il s'agit d'un remaniement anonyme et en prose, de la fin du XIVe siècle, de la Chanson de Bertrand du Guesclin de Cuvelier, texte de 23 000 alexandrins, exécuté pour Marie de Bretagne, épouse du duc d’Anjou et fille de Charles de Blois († 1404).
D’une écriture bâtarde, il était destiné à être illustré. Des espaces (100 x 50 mm) ont ainsi été réservés mais les illustrations n’ont pas toutes été exécutées. Huit d’entre elles sont visibles sur les quinze premiers folios.
Le texte débute au fol. 1r : "Cy commence le livre des faiz et gestes de Bertran Du Guesclin depuis sa jeunesce jucques a son trespassement, comme est escript es livres des roys de France a Saint Denis en France. Et fut connestable de France et le plus proux chevalier en son vivant qui fust ou royaume ou ailleurs, car sa renommee a couru sur toute crestienté."    
Provenance:
Sur la feuille de garde :  Le present livre est et appartient a Christofle [le prénom Trystan a été barré puis corrigé] de Chasteau Briant, sr de Beaufort.
Au fol. 1, d'une main différente : Le livre est et appartient a Franczoys de Chasteaubriant, sires de Beaufort, du Glesquin, du Plessix Bertran, d'Orange, Tanney, Sainct Liger, Campphleur et de La Villebagne. A luy donné par Amaury Gouyon, sire de la Moussaye et de La Rivyere, son bon nepveu. 1557.

Description et numérisation du manuscrit sur E-CODICES:
François de Châteaubriand, - ancêtre de l’écrivain (1768-1848), figure marquante du romantisme français – , fils de Jean de Châteaubriand, transigea en 1543 et 1547, avec ses sœurs, sur leurs droits dans la succession de leurs père et mère, dont il était principal héritier. Il épousa (ca 1540) Anne de Tréal, et eurent Christophe, qui recueillit de son père le dit manuscrit, marié successivement à Jeanne de Sévigné, dame du Guesclin, puis à Charlotte de Montgoméry, Georges, Briand, Catherine, née le 21 février 1551, nommée par Amaury Gouyon. Décédé le 13 octobre 1562, François fut inhumé à Saint-Coulomb .
Fils de Jacques Gouyon, seigneur de la Moussaye (†1536), et de Louise de Châteaubriant, dame de Varades, « Hault et puissant Amaury Gouyon, sire de la Moussaye » , épousa le 19 mars 1557 (date de la note insérée au manuscrit, qui fut peut-être un cadeau du nouveau marié à François de Châteaubriand ?) « haulte et puissante Claude de Acigné , vicomtesse de Dinan, dame de la Belliere », fille du vicomte de Coetmen, et veuve de Claude, sire du Chastel, baron de Marcé, vicomte de Pommerit. Amaury , fils de Jacques Gouyon (1516-1538), sire de La Moussaye, de Plouër, du Launay Gouyon, etc., et de Louise de Châteaubriand, dame de Varades, s’était uni auparavant – il n’avait alors que 11 ans – avec (1543) Catherine du Guémadeuc, morte en 1553, inhumée dans l’enfeu seigneurial de l’église paroissiale de Plouër-sur-Rance, puis en 1555 avec la veuve d’un sieur Le Cheval. Amaury Gouyon, chevalier de l’Ordre du roi, décédé le 21 octobre 1582, repose près de sa dernière épouse. 
 
Au bas du premier folio, sous le texte du prologue  : Je suis a Jacques Nepveu 1611

Fils de Mathurin Nepveu, avocat fiscal et bailli de la justice à Sablé, et de Julienne de Beaugé, du Mans, dame des Isles, près Sainte-Suzanne,  Jacques Nepveu, eut pour frère Rolland, baptisé en l'église Notre-Dame de Sablé, le 15 mars 1553. Pourvu, le 9 septembre 1603, de l'office de juge ordinaire et général du marquisat de Sablé nouvellement créé, il épousa, par contrat du 23 février 1579, Marie Foullon, dame du Defays, de la ville de Saumur, dont il eut une fille unique Renée. En 1610, cette Renée Nepveu, dame d'Auvers, fit alliance avec Gabriel du Guesclin, conseiller au parlement de Bretagne, de la maison de Bertrand du Guesclin, connétable de France, fils de feu Bertrand du Guesclin, chevalier de l'ordre du roi, et de Julienne du Chastellier, frère cadet de César du Guesclin de la Roberye. Sur le contrat de mariage, passé le 26 novembre, on remarque parmi les signataires : François du Guesclin, écuyer, sieur du Gast ; noble homme Jacques Nepveu, sieur des Isles.  
Jacques Nepveu, écuyer, sieur des Isles, lieutenant général au comté de Laval par provisions du 2 août 1594, remplacé le 22 mai 1622, par Pierre Marest, épousa Claude Marest, et mourut à Laval, le 22 juin 1622, inhumé le 24 dans l'église de la Trinité.
 
Encore en-dessous un petit dessin, qui représente peut-être un blason ou des armoiries, a été exécuté à la plume (essai d'entrelacs).
Au verso du fol. 102 l'inscription Françoy Parlag n'est pas un nom, mais le début d'une phrase: // Francoy par la g[race] ...  
Parmi les manuscrits:

On consultera avec beaucoup d'intérêt :

La chanson de Bertrand du Guesclin de Cuvelier, [éd. par] Jean-Claude Faucon ; préf. de Philippe Ménard, Toulouse : Éd. universitaires du Sud, 1990-1991, 3 vol. (486, 501, 495 p.) ; 25 cm.

Jean-Claude Faucon, « Note sur deux manuscrits de La Chanson de Du Guesclin par Guvelier », dans Revue d'Histoire des Textes, 8-1978 (1979), p. 319-323. https://www.persee.fr/doc/rht_0373-6075_1979_num_8_1978_1186
L
a thèse d'Yvonne Vermijn, Chacun son Guesclin : La réception des quatre versions de l’oeuvre de Cuvelier entre 1380 et 1480, Thèse de Master sous la direction des dr. Katell Lavéant et Jelle Koopmans, RMA Medieval Studies, Université d’Utrecht.

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