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dimanche 25 décembre 2011
Par jean luc deuffic le dimanche 25 décembre 2011, 13:13

jeudi 22 décembre 2011
Par jean luc deuffic le jeudi 22 décembre 2011, 16:31 - Colloques, séminaires
Le 1er février 2012 à 17h30
Maria Alessandra Bilotta
Historienne de l’art médiéval, spécialiste de l’enluminure du Midi de la France
donnera une Conférence publique à l’Académie de Vaucluse sur le thème suivant
:
« À propos des manuscrits juridiques enluminés dans le contexte avignonnais au
XIVe siècle : quelques nouvelles découvertes »
Introduira la conférence Madame Françoise de Forbin Ancien
Conservateur des Fonds anciens et spéciaux de la Bibliothèque municipale
d’Avignon – Médiathèque Ceccano
Présidente de l’Académie de Vaucluse
Les Conférences publiques se déroulent dans l’Amphithéâtre de l'École
d'art
7, rue Violette
84000 Avignon
Contact :
Académie de Vaucluse
Hôtel Salvati–Palasse
5, rue Galante – 84000 Avignon
Tél / fax : 04 90 82 44 23
http://www.documentation-provence.org/278_academie_de_vaucluse_avignon_htm
http://cths.fr/an/societe.php?id=1561
lundi 19 décembre 2011
Par jean luc deuffic le lundi 19 décembre 2011, 16:44 - Bibliologie bretonne

mardi 13 décembre 2011
Par jean luc deuffic le mardi 13 décembre 2011, 08:24 - Exposition

Âge d’or de l’enluminure flamande, le XVe siècle marque un tournant dans l’histoire du livre manuscrit. Le siècle de Bourgogne s’inscrit dans les églises gothiques, les retables brabançons, la tapisserie, les splendeurs de la musique polyphonique ou la peinture des Primitifs flamands. Mais cette efflorescence artistique voit surtout l’essor sans précédent dans les anciens Pays-Bas méridionaux de l’art de l’enluminure, la peinture des livres. De l’avènement de Jean sans Peur (1404) à la mort de Marie de Bourgogne (1482), des villes opulentes comme Bruges, Gand, Audenarde, Bruxelles, Valenciennes, Lille ou Tournai s’imposent comme de véritables pépinières de copistes, de relieurs et de miniaturistes au centre d’une production écrite d’une qualité exceptionnelle...

lundi 12 décembre 2011
Par jean luc deuffic le lundi 12 décembre 2011, 16:45 - Vente, auction
La vente RIEUNIER &
ASSOCIÉS du 14 décembre 2011 propose un exceptionnel manuscrit issu de
l'abbaye Saint-Victor de Paris :

lundi 28 novembre 2011
Par jean luc deuffic le lundi 28 novembre 2011, 18:01

Pierre, guéri, accomplira le pèlerinage promis sur les tombeaux de Marie Jacobé et Marie Salomé aux Saintes-Maries-de-la-Mer. En cette circonstance, il compose un office et fait élever trois autels en leur honneur : dans la cathédrale Saint-Pierre de Nantes, à Longjumeau, et au couvent des Carmes de Paris de la place Maubert ( un des tableaux situés à l'arrière du choeur portait la signature de son auteur : " F. Yvo carmelita 1357 ", certainement un carme breton) (3) :Uns prélat fu moult charitables,
Bons clercs était et véritables
de saint Pol de Lyon yère (= était)
Evesque, et est son nom Pierre.
C'est un prélat qui vit encore
Nul plus preudomme ne scay je ore (= maintenant)
Et moult bon clerc est-il sans faille ...
Suite au décès de Guillaume de Kersauzon, Pierre fut nommé à l'évêché de Saint-Pol de Léon le XV des calendes de juin (18 mai) 1328. Il était alors doyen de Châteaubriant, au diocèse de Nantes, et simple diacre. Nous savons qu'il était allié à la famille Bardoul qui donna quelques légistes de renom. En 1334, il consacre la cathédrale de Saint-Pol. Il fit soumission à la Chambre apostolique le 14 de Juillet 1349 pour sa nomination à l'évêché de Saint-Malo, et l'année suivante fit des statuts pour son nouveau diocèse. Il permute, en février 1359, avec Guillaume Poulart, évêque de Rennes, cité où il entre solennellement le 3 novembre 1359, consacrant le même jour sa cathédrale. Pierre de Nantes mourut vers la fin de l'an 1363. Les verrières de Rennes lui donne pour armoiries : d'argent semé de merlettes d'azur à un croissant d'or en abîme et au franc quartier de sable. (A. Guillotin de Corson, Pouillé historique de l'archevêché de Rennes, Volume 1, p. 73)Quant guaris fut ly bons prélats
Et partit son pèlerinage,
Office en fit de biau latin
pour dire au vespre et au matin ;
Et fit fonder de biaux auteulz
Vous ne verrez des moys auteulz :
Un en fonda droit à Saint Pierre
De Nantes, qui est fait de pierre
Moult noblement, trestout d'albatre,
Ymages sont ou trois ou quatre ;
Un autre au Val des Escoliers,
A Longiumel près de Paris :
Fist il fonder quant fu guéris.
Après des biens dont habonda
Un bel autel aussi fonda
A Paris, au revestiaire (= sacristie)
Des Carmelistres le fit faire :
Et de ses mains le dédia
Au nom des suers où se fya :
Belle painture et délittable (= délectable)
Mist sur l'autel en une table ;
Derrier le grant autel quérez
Au long du cuer, là trouverez
L'autel moult bel et les paintures
Des Maries, et les figures
De leurs maris et de leurs filx :
Tout y est mis, je vous affis (= assuré) ;
Ne verrez maz (= davantage), plus biaux ymages,
Sy bien pourtraiz ne telz visages.
(Paris, BnF, Fr. 1351, f. 220v-221)

(1) [
en ligne, format pdf ]
(2) Depuis août 1331, Chilly et Longjumeau appartenaient au
duc de Bretagne [
lien ]. Sur les Augustins du prieuré de Saint-Eloi de Longjumeau voir AD
Essonne, 4 H. Catherine Guyon, Les Ecoliers du Christ: l'ordre canonial du
Val des Ecoliers, 1201-1539, Publications du CERCOR, 1998, p. 101 sq. [
extraits ]
(3) Milin, Antiquités nationales, 4, p.
24.
Manuscrits de l'histoire des trois
Maries
<> London, British Library, Egerton
3050. Ancien Ashburnham 602. XIV/XVe s. Papier. 223 f. Batarde. 2
colonnes de 41 lignes. Initiales. [
description en ligne ]
<> Paris, BnF, Fr. 1531 [
numérisé sur
Gallica ]. Provenance : Jacques d'Armagnac, duc de Nemours ; Bourbon
(armes).
<> Paris, BnF, Fr. 1532 [ numérisé
sur Gallica ]. Provenance : Jacques d'Armagnac, duc de Nemours ; Bourbon
(armes)
<> Paris, BnF, Fr. 12468. [ numérisé sur
Gallica ]. Parchemin. 232 f. 300 x 220 mm. 2 col. XIV/2 s. A la fin,
le nom du copiste (f. 232 v) : « Per manum P. de Cruce » ; et une note grattée
: « Ce livre est de messire B... [mil] CCCCXLVIJ. ». Au f. 1, ex-libris : «
Bibliotheca Sedanensis. »
<> Paris, BnF, Fr. 24311. Parchemin. iv et 226 feuillets
à 2 col. 320 × 235 mm. Reliure maroquin rouge. Miniatures en grisaille. Provenance : Jean Rolin, évêque de Chalon
puis d'Autun, armes, d'azur, à trois clefs d'or posées en pal 2 et 1
peintes aux f. 1 et 5. Ancien De La Vallière 2765 :
<> Paris, BnF, Fr. 24344, f. 213v-232v. Divers traités dont l'histoire des Trois Maries. XVe siècle. Parchemin et papier. 404 f. 300 × 215 mm. Demi-reliure.Cy commence le liure intitule le liure des troiz maries lequel compila fit & ordonna frère Jehan Filions de Venette lez compiegne en beauuoisins de lordre des Carmes lan 1357 acompli ou moys de may ledit an a lheure des compiles, in fol. m. r.
Très Beau Manuscrit sur vélin du milieu du XV siecle, contenant 232 feuillets écrits en lettres appellées ancienne bâtarde, sur 1 colonnes. Les titres y sont en rouge, & les lettres tourneures peintes en or & en couleurs. Il est orné de 7 miniatures qui sont exécutées en camaïeu gris. Il a appartenu à un Abbé ou à un Evêque de la maison de Rolin, dont les armes avec une crosse se voient sur le 10e feuillet.
Les trois Maries dont il est parlé dans l'Ouvrage en vers de Jean de Venette, sont : Marie, Mère de Notre Seigneur, Marie Cleophé & Marie Salomé. M. de Sainte Palaye dans le tom. XIII. des Mém. de l'Académie des Inscriptions ; & l'Abbé Goujet, dans le tom. IX de sa Bibliotheque, ont donné de longues notices de ce Poème de Jean de Venette, qui est aussi Auteur de la seconde continuation de la Chronique de Guillaume de Nangis. (Catalogue, II, 1783)
C'est loroison en latin que ly bons evesques Pierres de Nantes adont evesque
de Saint Pol de Leon en Bretaigne dont mencon est faite vers la fin de ce livre
fist en la maladie qui est recitee illec endroit et disoit ???? en la dicte
langueur ou il estoit et en guery, et est mise en françoiz ou livre. »
Ci-dessous Paris BnF, 1531 et 1532. Quelques légères différences.



(c) Stockholm, Musée national, B 1211, f. 207v
Nobile collegium
Sanctarum Sororum trium
Quibus nomen est Maria,
Vestrum sanctum suffragium
Imploro ad praesidium
Nunc in ista angustia.
Quae erit Christo gratior,
Aut quae sibi acceptior
Quam sit vestra oratio!
Nulla sibi conjunctior,
Nulla sibi proximior
Quam sit vestra cognatio.
Tu sibi, Virgo, mater es,
Inde sibi quod imperes
Et naturae dat ratio.
Vos vere duae caeterae
Estis ejus marterterae.
O quam ingens affectio!
Vobis me dedicaveram
In servum, et decreveram
Me met ipsum expendere,
In devotis officis
Et debitis obsequiis
Vestri Deique munere.
Sed in morbo jam imbibor
Deficiens et delibor,
Si nunc desit remedium.
Ergo, dulce consortium,
Vestrarum precum dulcium
Sentiam nunc auxilium.
Amen.
L'édition revue de Jean Drouyn, imprimée de Lyon, 1519 (1e éd.
Paris, 1505) :
La Vie des troys Maries, de leur mère, de leurs enfans et de leurs maris.
Composé en rime françoise par Jean de Venette et translaté de rime en prose par
Jean Droyn. Nouvellement corrigée par ung vénérable docteur en théologie...
imprimée à Lyon sur le Rosne par Claude Nourry, "alias" Le Prince, le VI jour
de juillet, l'an de grâce mil cinq cens et XIX [ en ligne sur Gallica ]
Biblio :
M. de La Curne, Mémoire concernant la Vie de Jean De Venette, avec la
Notice de l'Histoire en vers des Trois Maries, dont il est Auteur,
1736 [
en ligne ]
Hercule Géraud, "De Guillaume de Nangis et de ses continuateurs", dans
Bibliothèque de l'école des chartes, 3, 1842, p. 17-46 [
en ligne sur Persée ]
M. Faillon, Monuments inédits sur l ́apostolat de S.Marie Magdaleine en
Provence, Publié par l'abbé Migne, 1848-1850, t. I, c. 1316, t. II, c.
945-950.
E. Déprez, Une tentative de reforme du calendrier sous Clement VI :
Jean des Murs et la Chronique de Jean de Venette [
en ligne sur Persée ]
Jeanne Bouny, Edition critique des "Trois Maries", version de Pierre de
Beauvais (XIIIe s.) et de Jean de Venette (XIVe s.), 1937, Thèse de licence,
Université libre de Bruxelles.
Alfred Coville, " Jean de Venette, auteur de L’Histoire des Trois Maries ",
dans Histoire littéraire de la France, t. 38, Paris, 1949, p.
355-404.
R. Newhall et J. Birdsall, The Cronicle of Jean de
Venette, Columbia University Press, New York, 1953.
La chronique dite de Jean de Venette, édition critique, par Erik Le
Maresquier, p. 83-85, dans Positions des thèses, Ecole nationale des
chartes, 1968.
Chronique dite de Jean de Venette, Traduction Colette Beaune, LGF/Le
Livre de Poche, 2011
1e illustration : Sainte Anne et les trois Marie. Heures d'Étienne Chevalier,
enluminées par Jean Fouquet. Paris, BnF, département des
Manuscrits, NAL 1416, f. 115.
Quelques lieux de culte aux Trois Maries en
Bretagne
Au XVIIe siècle, Corps-Nuds, en Ile-et-Vilaine, est quelquefois appelé
Cornut-les-Trois-Marie ou Corps-Nuds-les-Trois-Marie, à cause de la chapelle
des Trois-Maries qui fut probablement l'église primitive : Sanctus Petrus
de Corporibus Nudis vel tres Mariae.
L'église de
Cardroc (Ile-et-Vilaine) est sous l'invocation des Trois Maries.
Chapelle des
Trois-Maries à Vitré ( Ille-et-Vilaine )
Couvent des Carmes des Trois-Maries, près de Vannes (Morbihan), fondé par la
duchesse Françoise d'Amboise. Le sceau du couvent représentait une " Vierge au
manteau ", le " front ceint du bandeau royal, portant sur ses épaules un vaste
manteau, dont un côté soulevé par sa main gauche laisse voir un grand nombre de
religieuses dans l'attitude de la prière et de la contemplation, et l'autre
côté, soulevé par l'Enfant Jésus assis sur le bras droit de sa mère, d'autres
religieuses abritées sous ses plis". André Jean Marie Hamon, Notre-Dame de
France ou Histoire du culte de la Sainte Vierge en France, IV, Paris,
1864, p. 429. Voir pour d'autres exemples de " Vierge au manteau ", l'article
de Claudia Rabel cité plus haut. Voir : " Visa de la Chambre des Comptes de
Bretagne relatant la : commission de la reine Anne autorisant le déplacement du
couvent des Trois-Maries du Bondon, qui est étroit et malsain, et déléguant Ph.
De Montauban, chancelier de Bretagne, J. Berthelot, docteur ès droits,
vice-chancelier, G. du Quirisec, archidiacre de Vannes, Louis des Déserts,
sénéchal de Vannes, O. de Loyon, son premier écuyer tranchant, capitaine de
Vannes, la mission d'examiner les imperfections du couvent et de choisir, s'il
y a lieu, un autre emplacement d'une étendue de 8 journaux, et décrétant que le
nouveau couvent sera édifié sous l'invocation de la Conception de Notre-Dame
(1513) ". ADLA H 381.
Chapellenie des Trois-Maries en l'île de Bouin (ancien diocèse de Nantes)
Cathédrale Saint-Pierre de Nantes : Chapellenie des Trois-Maries (ADLA, G 185)
- " Maison des Trois Maries " près de la rue des
Carmelites.
Chapellenie des Trois-Maries à
Saint-Aignan (Loire-Atlantique)
La troisième des trois fontaines du sanctuaire marial de Gouézec (Finistère)
est placée sous la protection des Trois Maries [ lien ] (Merci à
André-Yves Bourgès par
cette référence
A lire sur le sujet : différents messages sur la liste de discussion : La
Bretagne au Moyen Âge (André-Yves Bourgès, Pierre-Yves Quémener, Amaury de
La Pinsonnais ...)
jeudi 24 novembre 2011
Par jean luc deuffic le jeudi 24 novembre 2011, 12:47 - Exposition

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